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La
maroquinerie a été pratiquée en Algérie depuis des
temps immémoriaux. Aujourd'hui on la retrouve
principalement dans les Hauts Plateaux et dans la
région targuia. Souple et très resistant, le cuir
est utilisé dans la fabrication des objets les plus
divers.
La maroquinerie, ou travail du cuir plonge ses racines très
loin dans le passé, il est évident que cet artisanat se soit
développé d'une manière conséquente du fait que le travail
de la peau dépende directement de la consommation de viande.
Depuis la préhistoire, les protoberbères ont couvert leurs
besoins à travers la chasse. L'évolution les mènera en toute
logique à se sédentariser.
L'élevage prend alors le pas sur la chasse. Les ovins,
bovins et camélidés deviennent matière première pour la
nourriture, les poils servent aux tissages et leurs peaux
sont tannées en cuir .
Ces dernières serviront à créer des récipients, des
fourreaux d'épées,des chaussures, des chasse-mouches,des
taies d'oreillers, des ceintures, des selles de chevaux et
de chameaux...ect.
Le travail de maroquinerie est pratiqué du nord au sud du
pays. La solidité du cuir, sa maniabilité et son travail
facile lui permettront d'être privilégiés dans toutes les
couches de la société algérienne, passée et présente.
La maroquinerie nécessite une attention particulière, ce qui
explique que les maroquiniers peaufinent le processus qui
précède la fabrication des objets en cuir. Les peaux sont
d'abord mises à sécher après avoir été enduites de sel.
Après un certain temps, la peau est nettoyée puis traitée
pour être affinée.
Le tannage est une opération qui prépare le cuir à être
travaillé, teint, si besoin est, puis transformé en objet à
usage décoratif ou bien domestique.
La maroquinerie s'est développée comme cité plus haut dans
tout le pays. et il existe des centres qui ont axé leur
artisanat dans ce travail .
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Maroquinerie de
Tiaret |
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Maroquinerie de
Tlemcen |
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Maroquinerie de
Médéa |
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Maroquinerie
targuia |
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