|
Sept ans après son lancement dans un contexte
certes favorable des accords de paix de Madrid, le processus tarde à
donner les engagements ambitieux consignés dans la déclaration de
Barcelone. Beaucoup reste à faire dans les domaines de
l'instauration des mesures de confiance, la remise en ordre des
économies des pays partenaires et le rapprochement des peuples euro
méditerranéens.
A l'exception de la Syrie, tous les pays concernés de la rive sud
ont signés les accords d'association qui constituent l'ossature de
la future zone de libre échange euro méditerranéenne prévue pour
2010. Des conditions en terme d'harmonisation des législations,
d'appui technique et surtout d'accroissement des investissements
directs et de portefeuille de l'Union européenne sont nécessaires
pour atteindre cet objectif.
A Valence où s'est tenue la 5ème conférence formelle des Ministres
des Affaires Etrangères, les pays partenaires du sud, outre
l'insistance sur le pré conditions sus citées, ont fait part de la
nécessité de la création d'une banque de développement pour la
Méditerranée qui pour le moment est expérimentée sous la forme d'une
facilité financière auprès de la BEI.
|